« MONSIEUR JOE LUCAZZ, 45 POINTURE, BÊTES DE NIKE »

Lorsque certains le décrivent comme un artiste sous-côté que l’on ne reconnaîtrait pas à sa juste valeur, lui évoque simplement un souci de rigueur ajouté à une pointe de laxisme. Un manque d’implication professionnelle, de temps ou même d’envie qui l’ont empêché de marquer efficacement le rap de son empreinte. Mais ça, c’était avant que le rappeur de Rosny-sous-Bois ne sorte son album « No Name », l’année dernière.