LOIN DE PALAVAS-LES-FLOTS

M’y voilà, Conakry, capitale de la Guinée, une poubelle à ciel ouvert méconnue du plus grand nombre. C’est ici, dans cette ville construite sur des marécages, où s’entassent quelques 2 millions de guinéens dans des logements insalubres, dans la pollution, avec quelques heures d’électricité par jour, pas d’eau courante, de ramassage d’ordures, de système d’éducation correct, de système de santé, de couverture sociale, de route, de travail, mais avec Ebola, le choléra, le paludisme, la tuberculose et toutes autres sortes de parasitoses, que je décide d’avoir ma première expérience africaine, pour un stage dans un hôpital public de Guinée-Conakry : le «CHU» Ignace Deen.

LA FRANCE BOXE AVEC LES MAUX

Puisque les matraques sont brandies face aux manifestants, puisque les vérités sur les circonstances de la mort d’Adama Traoré sont dissimulées, puisque les tentatives de dialogues sont balayées, puisque le gouvernement s’en bat les couilles de la démocratie, les boxeurs français, représentants des classes populaires, ont contre-attaqué sur le ring.